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Que se passe-t-il dans le monde du Web et du graphisme ?

Ici je vais vous faire part de mes découvertes sur le monde du graphisme et du web. Deux univers différents mais étroitement liés que je m'applique à développer pour vous.

Après Enprintweb ?

Mardi 2 avril 2019

Reconversion !

Affinity Vs Adobe

Mardi 24 avril 2018

En tant que Freelance je me suis posé quelques questions sur quel logiciel utiliser. Faut-il continuer à utiliser la suite Adobe qui a fait ses preuves, que tout le monde utilise, que le monde du graphisme utilise sur toutes les plateformes ? Continuer car on a tous passé des heures à essayer de maitriser ce mastodonte à l'école, pendant ses temps libres, la nuit, le jour... Oui la suite Adobe est bien pensée mais il faut payer ! Tous les mois ! En tant que freelance ça complique la chose ; faut il répercuter le prix sur les devis ? Et surtout, il faut un max de contrat, car si on a un abonnement chez Adobe, on n'a pas un abonnement de clients.

J'ai donc fait le tour des alternatives ; une recherche dans google : "alternatives+adobe+photoshop+illustrator" etc et paf je suis tombé sur Affinity Designer. Une belle vidéo de présentation qui fait rêver. Surtout, elle montre le magnifique potentiel de l'application. Un essai gratuit plus tard : "Wouaw" Et en plus il y a Affinity Photo. Ça marche ensemble, on peut passer de l'un à l'autre sans problème. Au début il n'y avait pas de raccourcis clavier comme je les aime sur la suite Adobe mais ils ont fait une mise à jour et là c'est magique.

Mais si personne n'utilise Affinity, je fais comment avec mes créations ? l'imprimeur va-t-il me rire au nez ? Et bien non, non seulement Affinity ouvre les fichiers .psd .ai et gère toutes les données (calques, vecteurs etc) mais en plus d'enregistrer dans son extension propre, il permet aussi d'exporter en .psd .ai .svg .pdf et bien plus encore. Et pour m'en servir tous les jours, les logiciels Affinity sont vraiment agréables à manier et complémentaires. Ils ont même en projet (la bêta arrive) Publisher (Indesign pour Adobe) et vu ce que sont Affinity Designer & Photo, on ne peut que supposer que Publisher va être une tuerie.

Et le prix ? Pour un freelance c'est vachement plus simple à répercuter car chaque logiciel coûte moins de 60€ avec les mises à jour gratuites...
Moi perso il n'y a pas photo.

"un autre article qui m'a inspiré pour écrire le mien : La Webeuse"
Le site Affinity pour mieux se rendre compte.

Le référencement

Lors de mes prospections j'ai rencontré des chefs d'entreprise assez callés sur le thème du référencement. Pour cause, un démarchage agressif de certaines agences spécialisées dans le référencement payant, vendant l'efficacité de leur méthode "à des prix raisonnables à partir de 70€ par mois pendant une durée de 3-4 ans" voir plus, avec la création d'un site... Pourquoi pas, mais surtout : Pourquoi ?
Les sites en question ne sont pas mis à jour plus que ça, il n'y a pas de suivi, cela revient cher et pourquoi payer un référencement pour être visible par tout le monde, partout sur le web ? Oui au début le site est vu directement sur google, mais après ? Pourquoi ne pas tout simplement toucher La Cible ?

C'est là que le référencement Naturel a toute sa place, d'abord parce que c'est une bonne pratique du web qui permet d'etre validé par les normes W3C (organisme de standardisation à but non lucratif) et ensuite parce qu'il permet un référencement efficace et durable pris en compte par google. Il touchera plus efficacement votre cible, il coûte beaucoup moins cher sur le long terme. Le trafic lié aux réseau sociaux augmente son efficacité.

"Certaines données statistiques sont assez claires et parlent d’elle même. Sur une page de requête donnée, seulement 10% à 30% des internautes cliqueront sur l’un des liens sponsorisés Google, là où les 70% à 90% restant préféreront cliquer sur les deux à trois premières requêtes naturelles de la page."

Source : Les chuchoteuses

Tout travail mérite salaire

Mardi 18 juillet 2017

Les graphistes ne travaillent pas gratuitement et ne devraient pas à avoir le faire. Avec le temps on entend de tout, notamment le fameux : « ça va ce n’est rien, ça ne va pas te prendre trop de temps, c’est du dessin, c’est ta passion » …

Oui c’est vrai j’ai de la chance de faire un travail qui me plait mais c’est du travail, je suis graphiste, pas artiste et par là j’entends la définition, un artiste travaille pour lui, exprime sa créativité sur différents supports, ce qui en soi est du travail, un graphiste exécute une commande. La matière grise se paye aussi sinon on ne ferait pas appel à nous … Une idée se cherche et se justifie et on adapte pour que le client valide cette idée pour qu’il puisse se dire que c’est « LE » bon concept, qu’on a réussi à traduire ce qu’il voulait, que l’on fait passer le bon message.

On serait tenté aussi de travailler gratuitement pour se faire un nom, notre travail deviendrait de la pub et notre client nous rendrait la pareille un jour, ce qui ferait qu’on a fait un bon deal…

Mais non ça ne marche pas comme ça. Un jour j’ai même eu un client à qui j’ai fait une illustration qui m’a dit qu’il n’avait pas le budget pour me rémunérer mais qu’il voulait bien me payer pour coller des étiquettes sur des enveloppes… traduction : aucune reconnaissance pour mon travail.

Je finirais ce billet par le post de Thomas Piettre, gérant de l'agence montpelliéraine ComOnLight qui explique le mouvement de protestation des professionnels du domaine graphique

"Bonjour à tous, Vous avez sans doute vu passer comme moi des consultations ou appels d’offres relatifs à la création de logos (identité visuelle, charte graphique, etc.) qui demandaient aux répondants… de faire des propositions créatives, sans bien sûr que celles-ci soient rémunérées. Sachez-le : cette pratique est illégale.

En tant que gérant de l’agence de communication ComOnLight, je viens de faire annuler aujourd’hui deux consultations qui avaient été émises il y a quelques jours par deux collectivités de taille conséquente (230 000 habitants l’agglo et la ville réunies), gérées par le même service communication.

Grosso modo, les consultations :
- Demandaient aux agences désireuses de répondre d’effectuer la quasi-totalité du travail censé être réalisé ensuite par l’agence sélectionnée - Ne prévoyaient aucune indemnisation dudit travail
Des consultations comme ça, j’en ai malheureusement vu passer des dizaines. Là, ne me demandez pas pourquoi, ça m’a plus énervé que d’habitude. Alors j’ai fait quelques recherches juridiques, et j’ai constaté que ces demandes contreviennent à la circulaire du 10 juillet 2015 relative aux règles et bonnes pratiques en matière de marchés publics de design, téléchargeable sur le site du Ministère de la Culture : ici.

Comme le rappelle la circulaire, qui s’applique à l’ensemble des établissements publics :
« L’article 49 du code des marchés publics prévoit que les offres accompagnées d’échantillons, de maquettes et de prototypes et impliquant un investissement significatif pour les candidats, donnent lieu au versement d’une prime (…) Dès lors qu’un travail d’étude et de conception a été engagé (esquisses, avant-projets sommaires), les candidats doivent être rémunérés en considération du travail effectué (…) Il s'agit d'abord de ne pas faire travailler les designers gratuitement (...) Selon la configuration du projet il peut être recommandé de mettre en œuvre une procédure restreinte afin de rationaliser la sélection des candidats en fonction des besoins du pouvoir adjudicateur ».

Aussi, si vous constatez que des établissements publics publient des consultations demandant la création de propositions de logos non rémunérées, je vous invite à faire ce que j’ai fait hier :
leur poser la question (au responsable administratif indiqué dans le règlement de la consultation, ou directement sur la plate-forme dématérialisée) : « Estimez-vous que votre consultation est conforme à l’esprit et à la lettre de la circulaire… s’appliquant à l’ensemble des établissements publics, et en particulier à son article 3 stipulant que « Dès lors qu’un travail d’étude et de conception a été engagé (esquisses, avant-projets sommaires), les candidats doivent être rémunérés en considération du travail effectué » (ou tout autre passage de la circulaire) ? » Plutôt que de publier une réponse qui la mettrait en porte-à-faux (la collectivité est obligée de publier la réponse ET la question), elle préférera peut-être, comme ces deux collectivités à qui j’ai posé la question hier… annuler la consultation !

Pour plus d’infos, je vous invite aussi à consulter la charte de l’Alliance Française des Designers, organisme professionnel reconnu par l’État Français, la Commission Européenne, le Parlement et le Conseil des ministres européens qui a contribué à la rédaction de la circulaire, et qui a publié une charte sur les Règles du jeu équitables des appels d’offres de la commande artistique et du design, consultable, ici

Ou encore le Guide de la Commande de Design Graphique, publié par le Centre National des Arts Plastiques, qui a lui aussi contribué à la rédaction de la circulaire. Ce guide est disponible ici
Ce type de consultations précarise notre métier, décourage les indépendants et les petites agences comme la mienne qui peuvent difficilement se permettre de prendre le risque de répondre (on ne prend pas le même risque en mobilisant une équipe de 2 personnes pendant 15 jours lorsqu’on est 2 que lorsqu’on est... 20 !). Et de fait, si les consultations relatives à l’identité visuelle des collectivités sont généralement gagnées par des grosses agences, ce n’est pas forcément parce qu’elles sont plus compétentes ou créatives : c’est d’abord parce qu’elles ont les moyens… de prendre le risque de participer à la consultation. Certes, la taille joue un peu – on est plus intelligent à plusieurs – mais la créativité reste un travail en partie solitaire, fruit de la culture, de l’imagination et de la sensibilité du directeur de création, directeur artistique, ou créatif, quel que soit son titre !

Si nous sommes tous vigilants et solidaires, les pratiques évolueront, et tout le monde y gagnera : nous, mais aussi les commanditaires, qui recevront des propositions de meilleure qualité et préserveront leur image.

Créativement vôtre, Thomas"

Source : Thomas Piettre, gérant de l'agence montpelliéraine ComOnLight

Base de données:

25/5/2017 18:27

Enprintweb - Questions réponses

Qu'est-ce qui me démarque ?

Je propose mes services de graphiste, illustration, création de logo, identité visuelle, charte graphique, conseil en communication. Complété par une formation de Web désigner je peux décliner le graphisme pour un support numérique et ainsi avoir une stratégie complète pour une communication efficace. A l'écoute du client pour une communication personnalisée qui vous ressemble.

Qu'est-ce qui me plaît le plus dans mon travail ?

Trouver des solutions graphiques pour répondre au mieux aux attentes des clients. Être créatif et proposer des projets différents, uniques

Quelle procédure j'utilise habituellement pour travailler avec un nouveau client ?

On convient d'un premier rendez vous téléphonique pour déterminer les besoins du client. Par la suite je propose un devis détaillé des prestations, qui peut être négocié s'il ne correspond pas aux attentes ou pour corriger certains points ; cela permet d'être sûr que les objectifs sont bien compris par les deux parties et ne pas faire fausse route.

Quelles études ou formations ai-je suivies en relation avec mon travail ?

J'ai un BTS en communication visuelle option graphisme, édition, publicité. Je maîtrise donc la chaîne graphique. Que j'ai complété par une formation d'infographiste en multimédia pour proposer aux clients une continuité dans leur projet : pouvoir décliner leur identité visuelle pour un site internet par exemple.

Quel système tarifaire j'utilise ?

Mes tarifs sont consultables sur mon site http://www.enprintweb.fr/image/Grille_tarifaire_2017.pdf : ils sont à titre indicatif car chaque projet étant unique je propose un devis personnalisé.

Comment j'ai débuté dans cette profession ?

J'ai commencé par des stages dans des agences de communication puis je me suis installé comme graphiste indépendant

Avec quels types de clients je travaille ?

Avec des entreprises et des particuliers

Description d'un projet qui m'a plu.

J'ai travaillé pour une start-up "delivressence" qui s'est lancée dans des box bien être... J'ai pu travailler sur ce projet de A à Z, création de logo, de la charte graphique, du packaging, des illustrations, des goodies et du site e-commerce. Un travail d'un mois qui continue encore aujourd'hui

Quels conseils pour un client cherchant à engager un Pro dans mon domaine ?

Aller voir sur leur site internet pour voir ce qu'ils proposent, si le style, le mode de travail peut convenir. Prendre contact pour voir si le feeling passe car c'est important de pouvoir avoir confiance et de sentir bien avec son interlocuteur

À quoi les clients devraient-ils réfléchir avant de parler de leur projet à des Pros ?

Réfléchir au budget, définir les contours de leur projet. Savoir ce qu'ils veulent et ce qu'ils ne veulent pas (choses qui peuvent être discutées et définies pendant un entretien téléphonique avec le graphiste)